Theme: Ma petite vie

Touriste Boy : Le Pink

Suite à ma soirée à la Villa Rouge (la Villa pour les intimes), j’ai donc été embarqué avec mon groupe dans un lieu un peu plus glauque. Non, ce n’est pas un sauna, ni une backroom. Un after en fait : Le Pink (je précise que ce n’est pas un établissement spécialement gay malgré le nom).

Ce soir, c’est MasterChef, et c’est cool

Oui, comme toutes les semaines, tel un enfant qui compte les jours avant Noël, je les compte avant MasterChef. Je ne sais pas. Je ne suis pas spécialement fan des émissions de TF1, mais là, je peux dire que je suis… accroc.

Pourtant, elle a quelques défauts. Le principal étant que c’est surtout le côté émotionnel qui est mis en avant (stress, peur, joie, tristesse,…) que l’élaboration des plats en eux-mêmes. Et puis Carole Rousseau. Franchement. A quoi tu sers ma pauvre Carole. Aller voir les candidats au bord de la crise de nerfs alors qu’ils veulent te balancer une patate dans la gueule n’ont pas envie de parler, c’est vraiment pas sympa. Puis ça sert à rien. Tu sers à rien. Surtout à côté du charisme du jury de choc.

Prédestiné par le prénom ?

Je m’embête un peu là je vous avoue, et comme à chaque fois que c’est le cas, je pense à des choses qui servent à rien. Donc je dois en parler.

Dites, vous avez jamais remarqué que certains prénoms étaient plus « gay-friendly » que d’autres ? Aller, on fait un test. D’après ma petite étude perso complètement subjective et pas du tout représentative, voilà les prénoms qui peuvent me mettre la puce à l’oreille :

  • Olivier (logique…)
  • Kevin
  • Anthony
  • Romain
  • Thomas
C’est fou hein ?
Et donc, tout ça pour dire que… Voilà.

J’ai craqué…

Oui. Un simple regard. Je l’ai remarqué parmi tant d’autres. En fait, ils étaient deux. Je les ai pris dans mes bras. En plein lieu public. Mais la tentation était trop forte. Je les ai caressé, et la gourmandise se lisait dans mon regard. Puis nous avons rejoint une jeune femme qui les a aussi pris mais me les a rendu. Puis nous sommes partis. Oui, j’ai craqué pour eux :

Touriste Boy : La Villa Rouge

Alors, quand on parle de Montpellier, on pense tout de suite à son rang de deuxième ville la plus gay de France. Et moi, jeune foufou que je suis, j’ai envie de m’amuser un peu. Alors, non je ne suis pas un clubber, mes ami(e)s vous diront même que j’ai un côté casanier. Mais des fois, j’ai envie de sortir et m’éclater un peu. Un comme une envie de… Enfin, vous avez compris quoi.

Et évidemment, pour tout jeune nouvel arrivant émerveillé naïf, le choix se porte sur la fameuse Villa Rouge. Alors, ce que j’en avais entendu : « plus grande boite gay de France », « c’est un lieu de débauche », « c’est une boite d’ados ». Et bien, comme ont dit, il vaut mieux se faire son propre avis. Il est 22h, je rejoins quelques amis à la gare, puis nous partons à Lattes, un peu excité de découvrir cet endroit.

Enfin de retour !

Ouah ! J’ai cru que je n’allais jamais pour revenir ici… Il s’est passé tellement de nouvelles choses dans ma vie ces derniers mois que les journées de 24 heures ne suffisaient plus.

Donc, je tiens à vous rassurer (si vous vous inquiétiez, hein…), que je suis toujours vivant. Mais je sens d’ici une question qui vous brûle les lèvres : « Mais que lui est-il donc arrivé ?! ».

En fait, j’ai décidé (presque) sur un coup de tête de me faire une petite « aventure », celle du déménagement. Au revoir donc Paris, et bonjour… Montpellier ! Le 1er août 2011, je quittais donc le domicile familial pour m’installer dans un deux pièces dans le quartier de La Chamberte à Montpellier, en ayant réussi l’exploit de ranger 90% de mes 23 ans de vie dans ma voiture. Le 3 août 2011 à 16h (détour par chez la grande soeur), j’arrivais donc dans la ville aux mille et une vies. Quitter le « béton partout » pour la « plage à 20 minutes » a du bon pour le moral.

Mais depuis, tout n’est pas si rose.

Ce soir, c’est resto !

Tout d’abord désolé pour ces quelques jours d’absence, mon emploi du temps ayant un peu été perturbé par mon travail et ma vie personnelle. Mais non, je n’ai pas disparu (d’ailleurs, je ne sais pas si au moins une personne dans ce monde s’en est inquiétée, hein).

Enfin bref, tout ça pour dire que ce soir, je vais aller attendre qu’on me serve dans une chaîne de restaurants que j’aime particulièrement. Alors outre les Hippopotamus et autres Sushi Shop, j’adhère vraiment bien au concept du Paradis du Fruit. Alors ouais ce sont des restos de centres commerciaux, ouais il y en a partout, mais ça n’empêche qu’on y passe un très bon moment et qu’on mange originalement bien.

Quand le roi de la promo est gay…

A gauche Craig et à droite son petit ami Carl

C’est en lisant The Advocate que je suis tombé sur un article intéressant. Vous connaissez tous les fameux bals de promo américains, où un roi et une reine sont élus, généralement des élèves qui ont su se faire positivement remarqué, par leur style, leurs performances ou leurs résultats scolaires.

Mais là la sitation est un peu différente. Au départ, le jeune et ouvertement homosexuel Craig Cassey dû faire face à un dilemme : il voulait aller à la soirée avec son petit ami Carl, mais ne voulait pas gêner sa mère. Il décida toutefois d’y aller avec son amie Molly. Et quelle ne fut pas sa surprise en entendant son nom et celui de son amie au moment du vote. Mais ce qui est à souligner est que les autres élèves savaient pertinemment Craig gay et qu’il a été élu roi de la promo « Prom King » en connaissance de cause.

Et si la grammaire parlait…

…Elle nous dirait sans doute cela.

"Cher Peuple du Monde, je ne veux pas paraitre cochonne, mais s'il vous plait, utilisez-moi quand vous le souhaitez. Cordialement, La Grammaire"

A méditer.

 

Mais comment savent-il…

Aujourd’hui, comme tous les jours, je vais aller consulter la vie de mes amis sur Facebook. Et aussi mettre les photos de ma ballade à Versailles de dimanche (83 photos à télécharger, ça laisse le temps de consulter les actualités, hein).  Et outre le fait que la mère d’une connaissance de lycée a fêté son anniversaire, que la cuisine de ma soeur est presque terminée et qu’un ancien collègue est devenu célibataire, je me suis rendu compte d’une chose.