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La prostitution ? Il y aura une application pour ça

En surfant sur plusieurs sites d’actualités technologiques, j’ai découvert une affaire qui commence sérieusement à faire parler d’elle. On remonte au tout début. En 2009, aux Etats-Unis, naît un site de rencontres un peu spécial : ouvertement spécialisé dans le proxénétisme. Son nom ? SugarSugar (« Sugar Daddy and Sugar Baby », qui se traduit en gros par « hommes riches pour filles sexy »). Le principe est simple : réunir des annonces avec les prestations et les tarifs, et les clients. Comme le site le dit si bien, c’est un lieu « where romance meets finance. » Bon, on sait que les américains sont plus laxistes sur ce genre de commerce. Le site a donc grandi depuis (d’ailleurs, vous pouvez y aller : http://www.sugarsugar.com/, on crorait presque un site de rencontres sérieuses), et les visiteurs sont internationaux (dont un certains nombre venant de France).

C’est jour de paie !

Ca y est ! Ma première paie de mon nouveau travail est tombée. Et comme à chaque fois, ça se fête… en shopping. Vu que j’avais mon après-midi, après ma séance de sport, je suis allé faire une balade dans un magasin de sport où j’ai acheté une nouvelle sacoche plus spacieuse. Celle-là en fait :

Grindr : la drague nouvelle génération

Vous connaissez tous cette application, maintenant bien ancrée dans l’utilisation qu’on peut faire de nos smartphones. Mais avant d’en parler, je trouvais drôle de faire un petit retour en arrière. Attention, moment nostalgie.

Souvenez-vous, au début d’Internet, à l’époque du collège (pour mois) , avec les 56K limités à 10h par mois (oui je n’avais que 10h, mais j’enviais mes amis chez AOL avec 50h et en plus avec la voix qui dit le nombre d’emails reçus). Et surtout ce fameux… Euh… comment l’appeler… jingle qui signalait la connexion au web. Enfin bref, à ce moment arrivait un changement énorme dans nos petites vies : le Chat, et surtout… Caramail. Ah… Ses salons de discussions, son ouverture d’esprit, ces garçons avec qui on pouvait parler sans se montrer, sans oublier bien sûr ses pédophiles. Je me rappelle à l’époque avoir tenté mes premières tentatives de drague online, mais ça restait uniquement du texte, du fait de ma timidité mais surtout que je ne m’assumais pas encore comme gay.